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ASSOCIATION CULTURELLE PIANO-TERRA

L’art, vecteur de cultures et d’idées est un canal du mieux vivre ensemble. Il permet la rencontre des univers symboliques, esthétiques et expressifs de chacun, qu’elle que soit son appartenance, son parcours ou ses origines. Au travers d’actes et de supports multiples, la création invite au partage et à la compréhension, c’est dans cet esprit que nous actons.

Il nous semble essentiel de promouvoir et de valoriser la diversité des cultures, autant que le respect de l’environnement, auprès de tous (des franciliens et des touristes en l’occurrence). De montrer que l’environnement multiculturel et cosmopolite dans lequel nous vivons est une richesse. Que cette diversité est une source d’inspiration, de découverte et de propositions pour un mieux vivre ensemble.

Le croisement des cultures et des regards sur le monde, seront une source d’enrichissement et de partage au cœur de notre travail autour du respect du vivant.

Notre souhait est de proposer au public des expériences uniques en leur genre, autant par le sujet abordé que par les actions mises en œuvre.
Une association culturelle inscrite dans une démarche éco-citoyenne et solidaire avec l’implication des organisations partenaires internationales et du territoire. L’Association PIANO-TERRA est le fruit de l’investissement de plusieurs organisations, notamment du monde solidaire associatif éco-responsable.

PIANO-TERRA
A L L T O G E T H E R


..en ce moment découvrez l’action internationale #loveplanet // Street Art Rebellion :

Faire de l’art dans la cité pour changer la société!
 
L’association culturelle Piano-Terra devient partenaire et vous invite à prendre part à l’action #loveplanet // Street Art Rebellion ! …des œuvres d’art à disposition de toutes les luttes écologistes sur la planète! Une action artiviste collaborative internationale à l’initiative du collectif Street Art Rébellion et d’Extinction Rebellion…en téléchargement libre! 😉
 
🌿 Une action de Street Art Rebellion & XR
🖐 16 orgas partenaires (dont Piano-Terra)
🖤 48 artistes en 14 pays
 


PIANO-TERRA
A L L T O G E T H E R

CONSEILS POUR RÉDUIRE SON IMPACT CLIMATIQUE


En procédant à de petits changements dans votre mode de vie, vous pouvez considérablement réduire votre empreinte écologique. Ils vous indiquent comment vous pouvez agir pour l’environnement en adoptant des gestes écologiques du quotidien:

  • en réduisant vos voyages en avion à moins de deux heures par an et en passant p. ex. vos vacances dans les régions ou dans les pays limitrophes.
 
  • en partageant votre logement, p. ex. avec un sous-locataire (si possible).
 
  • en effectuant les trajets plus longs avec les transports publics et en réduisant ainsi vos trajets en voiture ou en moto à max 2000 km par an (si possible).


 

La BONNE ATTITUDE est la BONNE POSTURE :

Adopter une alimentation éco-responsable;

Atteindre l’objectif Zéro Déchet;

Cultiver vos propres aliments grâce à votre potager;

Faire des économies d’énergie;

Apprendre à recycler ses déchets;

Rejoindre une association pour prendre soin de la planète.



 

Alimentation

Aliments de base

Notre alimentation est normalement basée sur des glucides végétaux qu’on trouve dans des aliments tels que les produits céréaliers ou les pommes de terre. L’impact environnemental de ces derniers est similaire. Y renoncer est cependant impossible, car il s’agit d’aliments importants pour une alimentation saine et équilibrée.


JE MANGE MOINS DE VIANDE

En France, l’élevage représente plus de la moitié des émissions de gaz à effet de serre agricoles et utilise 80% des surfaces agricoles. Choisir de manger moins de viande est donc une des façons les plus efficaces de réduire les émissions de gaz à effet de serre de notre alimentation.

Même si des améliorations techniques des modes de production permettent de réduire l’empreinte carbone du secteur de l’élevage, il sera nécessaire de baisser notre consommation de viande afin de limiter le réchauffement climatique en deçà de 2°C voire 1,5°C d’ici à la fin du siècle. De plus, ce sont les viandes issues des modes d’élevage les plus industriels qui sont les plus nocives pour le climat.Le régime des habitants des pays occidentaux est en moyenne trop riche et pose des problèmes de santé publique (maladies cardiaques, diabète, progression de l’obésité, etc.). Les besoins nutritionnels en protéines sont de 52 grammes par jour en moyenne, alors que nous en consommons 90. Limiter la consommation moyenne de viande de ruminants à 10 g par jour et la consommation des autres viandes, du poisson et des œufs à 80 g par jour permettrait de réduire de 36 % les émissions de gaz à effet de serre d’origine agricole et de 8 % les émissions totales. Un mélange équilibré de légumineuses et de céréales complètes permet d’apporter les protéines nécessaires au corps humain.

QUE FAIRE CONCRÈTEMENT ?

  • Réduire ou arrêter sa consommation de viande et de produits laitiers, prioritairement issues des élevages industriels.
  • Réduire ou arrêter sa consommation de produits laitiers.
  • Préférer les viandes et les produits laitiers de qualité : d’origine locale, biologiques, AOC, Label Rouge, etc.
  • Manger des légumes secs (pois cassés, lentilles, pois chiches, haricots rouges ou blancs, etc.) et des céréales complètes en remplacement de la viande.
 
L’élevage représente plus de la moitié des émissions de gaz à effet de serre agricoles et utilise 80 % des surfaces agricoles.

L’agriculture biologique émet globalement moins de gaz à effet de serre, notamment grâce à l’absence d’épandage d’engrais azotés de synthèse et la suppression des produits phytosanitaires, une présence plus forte de haies et de prairies naturelles, etc. Toutes ces pratiques favorisent en outre une baisse des émissions indirectes liées à la fabrication et au transport de ces produits. L’agriculture biologique engendre également des co-bénéfices multiples sur la ressource en eau, la préservation des sols et de l’air, ainsi que sur la biodiversité.

 

On peut trouver des produits issus de l’agriculture biologique :

  • Dans les grandes et moyennes surfaces, ainsi que dans les magasins spécialisés en produits biologiques.
  • Via des achats en circuits courts : achat à la ferme, dans des boutiques «paysannes», en s’organisant à plusieurs pour acheter en gros ou encore en adhérant à une AMAP.
  • En cultivant soi-même sur son balcon, son jardin, ou via un jardin familial ou collectif.
 

Chaque kilo jeté équivaut à des émissions de gaz à effet de serre : lors de la production, la distribution et la conservation, mais aussi lors du traitement des déchets.

 

  • Chez soi : être attentif aux dates limites de consommation, bien conserver les aliments, ne pas acheter plus que ce dont on a besoin, cuisiner les restes (pain rassis, fanes, riz cuit, etc), ne pas toujours éplucher les légumes, etc..
  • A la cantine ou au self-service : éviter de se servir plus que sa faim.
  • Au restaurant : demander à récupérer les restes de son assiette (« doggy bag »).

Des restes sont toujours inévitables : épluchures, trognons, etc. Il est encore possible de les valoriser en compost. Chez soi, on peut mettre en place un compost individuel ou un lombricompost si l’on est en appartement. Dans sa cantine ou son quartier, il est possible de participer ou d’inciter à la mise en place d’un compost collectif.

Enfin, d’après les indicateurs des nutritionnistes, nous mangeons en moyenne beaucoup plus que nos besoins. Être plus raisonnable sur nos apports caloriques permettrait de réduire encore les besoins en production et distribution alimentaires.

Chaque Français jette en moyenne 20 kg d’aliments par an à la poubelle
 

Développement durable en cuisine?

Le domaine alimentaire offre de nombreuses possibilités pour réduire son empreinte écologique personnelle. Mais comment bien agir écologiquement? Notre consoguide en ligne vous épaulera dans vos décisions d’achat et vous aidera à consommer de façon durable. Le calendrier des saisons vous montrera en un clin d’œil quels fruits et légumes de saison sont actuellement disponibles. Le guide des labels aide à garder une vue d’ensemble dans la jungle des labels existants.
Le wwf s’engage pour réduire les pertes alimentaires au niveau des entreprises même, et il sensibilise également le public au thème du gaspillage alimentaire et donne des conseils.

Quelques questions à se poser:

  • Quelle quantité de fruits et de légumes de saison achetez-vous?
  • A quelle fréquence consommez-vous du lait et des produits laitiers comme du yaourt, du fromage, du beurre ou de la crème?
  • A quelle fréquence mangez-vous des plats contenant des œufs (flans, gâteaux, mayonnaise,…)?
  • A quelle fréquence mangez-vous des plats contenant de la viande ou du poisson (p. ex. des spaghettis à la bolognaise ou des sandwichs au saumon)?
  • Lorsque vous faites vos courses, quelle proportion de produits certifiés achetez-vous (bio, MSC, commerce équitable)?
  • A quelle fréquence jetez-vous de la nourriture?
 


 

Mobilité

Des déplacements écocompatibles

La mobilité a un grand impact sur le climat, en particulier avec les voyages en avion. Nous encourageons donc les voyages professionnels en train pour ses employés, tout comme les visioconférences. Cela permet d’économiser de nombreux trajets en avion et en voiture.  CESAR par exemple vise à lutter contre le développement polluant du trafic aérien.  La Stratégie énergétique 2050, enfin, nous a permis de nous engager avec succès pour que soient fixées de nouvelles valeurs limites pour les émissions de CO2 des voitures.


 

JE FAIS DU VÉLO

98 % des Français ont appris à faire du vélo et pourtant la petite reine est utilisée dans moins de 3 % des déplacements. C’est 10 fois moins que dans de nombreuses villes danoises, néerlandaises ou allemandes où il pleut plus mais ne vente pas moins !

 

Le potentiel du vélo pour lutter contre les changements climatiques est très important, puisque le vélo ne pollue pas du tout et que la moitié des déplacements automobiles fait moins de 3 km.

Si tous les Européens pédalaient comme les Danois, nous aurions déjà atteint un quart de nos objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre dans le secteur des transports. Faire 10 km de vélo par jour au lieu de prendre sa voiture permet d’économiser 700 kg de CO2 en un an !

QUE FAIRE CONCRÈTEMENT ?

Un vélo bien entretenu et équipé coûte 250 euros par an, contre 5 000 euros en moyenne pour une voiture. Pour faire des économies, il faut donc utiliser davantage le vélo. Les répercussions seront aussi bénéfiques pour l’économie. Très minoritaire, le vélo représente d’ores et déjà 35000 emplois. Avec l’augmentation d’usagers quotidiens du vélo, il représente bien une filière d’avenir.

Le vélo est aussi le mode de transport le moins exposé aux accidents : 4,5 % des tués sur la route sont des cyclistes, 13,4 % sont des piétons, 23,1 % sont des usagers des deux-roues motorisés, et la moitié restante sont des automobilistes.

Le vélo préserve aussi des maladies vasculaires et cérébrales, réduit les risques de cancer de 15 à 40 %, mais aussi du diabète et des maladies coronariennes. Qui plus est, se mettre au vélo permet de perdre 6 kilos en moyenne dès la première année d’usage régulier !

Avec une autonomie de 20 à 100 km, le vélo à assistance électrique (VAE) est une solution plus adaptée pour parcourir des reliefs et des distances plus longues, notamment à la campagne.

 

98 % des Français ont appris à faire du vélo. Pourtant, la petite reine est utilisée dans moins de 3 % des déplacements.

 


 

J’ÉVITE DE PRENDRE L’AVION

L’avion est le moyen de transport le plus polluant. Il émet en moyenne trois fois plus de gaz à effet de serre que la voiture pour la même distance parcourue. Son impact sur le climat a doublé en 20 ans et pourrait tripler d’ici à 2030.

Un aller-retour Paris-New York émet autant de gaz à effet de serre que ce qu’un Français devrait émettre au maximum chaque année pour stabiliser le réchauffement climatique. Par conséquent, éviter de prendre un vol long courrier aura un impact positif direct sur le climat.

 

  • Pour les vols petit et moyen courrier, comme à l’intérieur de l’Europe, on peut privilégier les alternatives à l’avion : le train, les cars et le co-voiturage. Des plateformes en ligne permettent de planifier les trajets entre plusieurs pays européens.
  • Pour éviter que le train soit trop cher, on peut prendre l’habitude de réserver en avance, dès que les compagnies lancent leurs offres. Et surtout, opter pour des lieux de vacances en France et/ou accessibles en train et covoiturage. Nous avons la chance de vivre dans le pays le plus visité du monde, profitons-en !
  • En ce qui concerne les déplacements professionnels, chacun peut demander à son employeur de supprimer les déplacements en avion sur le territoire français et européen. Les déplacements professionnels représentent encore plus de 40 % des vols intérieurs en France, pour lesquels des alternatives existent. Les places en business ou première classe ont une empreinte carbone encore plus élevée.
 
L’avion émet en moyenne trois fois plus de gaz à effet de serre que la voiture pour la même distance parcourue. Son impact sur le climat a doublé en 20 ans (et pourrait tripler d’ici à 2030).
 
 

 

JE PRENDS LES TRANSPORTS EN COMMUN

La moitié des déplacements effectués en voiture en ville fait moins de 3 km, une distance aisément réalisable en vélo, à pied ou en transport en commun.

TER, RER, métros, tramway et bus en site propre (sur des voies séparées de celles des voitures) : les agglomérations françaises ont développé des transports en commun de plus en plus performants et plus rapides que la voiture, surtout en heure de pointe. Des lignes de transports en commun en site propre sont en projet dans plus de 70 villes et ainsi de plus en plus de Français vont donc y avoir accès.

Sur le plan énergétique, une rame de tramway transporte autant de passagers que 170 voitures (40 voitures pour un bus). L’impact des déplacements sur la consommation de carburant et les émissions de gaz à effet de serre est donc bien moindre que lorsqu’on opte pour la voiture. En moyenne par passager, un bus consomme 40 % moins d’énergie que la voiture et le métro 14 fois moins ! Grâce aux parcs-relais ou aux vélo-stations dans les gares, il est possible de passer du train au vélo ou même de la voiture aux transports en commun facilement. C’est ce qu’on appelle l’intermodalité.

QUE FAIRE CONCRÈTEMENT ?

Les transports en commun représentent une solution attractive sur le plan financier : un abonnement en transports à l’année revient en moyenne 17 fois moins cher que la voiture. Tout en étant plus pratique qu’on ne le croit (quand on pense au temps passé à chercher une place où se garer), abandonner son véhicule au profit des transports en commun est plus économique même si vous louez occasionnellement une voiture en autopartage pour les déplacements où la voiture est indispensable : certains loisirs et vacances, déménagement,….

Là où les transports en commun sont absents ou insuffisants, il est recommandé de les promouvoir auprès des collectivités locales (dans le cadre des procédures de concertation sur les plans de déplacement urbain par exemple). Enfin, il existe d’autres alternatives pour se déplacer de manière plus respectueuse de l’environnement : les transports à la demande, l’autostop sécurisé, le covoiturage… les solutions ne manquent pas.

 
La moitié des déplacements effectués en voiture en ville fait moins de 3 km. Une distance aisément réalisable en vélo, à pied ou en transport en commun.
 

JE PARTAGE MON VÉHICULE

Partager sa voiture avec quelqu’un signifie diviser par deux sa consommation de carburant et donc, de façon proportionnelle, son impact sur le climat. Plus on augmente le nombre de passagers, plus l’efficacité énergétique du véhicule croît et plus le coût par passager décroît.

La majorité des actifs travaille à plus de 15 kilomètres de leur domicile. Selon le bilan de l’Observatoire société consommation (Obsoco), en passant de l’usage individuel de la voiture au covoiturage, on économise 1550 € par an et par personne pour un déplacement domicile-travail de 30 km aller-retour.

QUE FAIRE CONCRÈTEMENT ?

  • Le taux d’occupation du véhicule est encore plus faible pour les trajets domicile-travail que la moyenne : il s’élève à 1,07 (contre 1,4 tous motifs de déplacements confondus). Il ne faut pas oublier que plus nous serons nombreux à covoiturer au quotidien, plus cela sera pratique ! En attendant, on peut promouvoir le covoiturage auprès des entreprises, en demandant la réalisation d’un plan de mobilité ou d’un site internet dédié, ou bien auprès des collectivités pour demander l’installation d’infrastructures dédiées (des aires de covoiturage auprès des gares et des zones d’activités par exemple) ou la mise en commun des offres sur un site public de covoiturage.
  • Des alternatives plus souples se développent en particulier dans les zones peu denses. C’est le cas de l’autostop organisé et sécurisé qui est tout à fait pertinent pour trouver un passager ou un conducteur de confiance pour les derniers kilomètres d’un parcours. Certaines applications mobiles rendent encore plus pratique le covoiturage au quotidien. Enfin l’autopartage permet d’éviter l’achat d’une voiture et d’économiser plusieurs centaines d’euros par an. Quand on pense au fait qu’une voiture reste stationnée 95 % de son temps, l’autopartage paraît évident, surtout pour les familles qui possèdent deux véhicules. Pour avoir accès à un véhicule 7 jours sur 7, 24h/24, pour une heure ou plusieurs semaines, il suffit de s’inscrire dans un groupement d’autopartage.
    En passant au covoiturage, on économise 1550 € par an et par personne pour un déplacement domicile-travail de 30 km aller-retour.
 

 

JE PROPOSE UN PLAN DE MOBILITÉ

Les trajets domicile-travail représentent à eux seuls plus de la moitié des émissions de CO2 liées à la mobilité des Français : 3/4 de ces déplacements sont effectués en voiture, avec un taux d’occupation du véhicule très faible. Plusieurs alternatives existent pour se rendre au travail en limitant ses émissions de gaz à effet de serre.

Les plans de déplacements entreprises (PDE) ou inter-entreprises (PDIE) permettent de rationaliser les trajets domicile-travail et les autres déplacements professionnels. Ils concernent les salariés, mais aussi les fournisseurs, les clients, les stagiaires ou les visiteurs. Ils visent à supprimer les déplacements inutiles, favoriser les transports en commun, les mobilités actives, le covoiturage, le vélo et le télétravail. Ils deviendront obligatoires dans les établissements de plus de 100 salariés en 2018, conformément à la Loi de transition énergétique. Concrètement, cela peut se traduire par l’installation d’une aide au covoiturage dans la zone d’activité, un meilleur accès aux transports en commun, un parking vélo sécurisé, le développement du télétravail,… L’entreprise peut aussi bénéficier de l’aide des conseillers en mobilité qui permettent de trouver une solution à l’autosolisme (le fait de circuler seul dans un véhicule) quand celle-ci n’est pas évidente.

 

  • C’est encore de manière volontaire que les entreprises comme les établissements scolaires, publics ou encore universitaires, réalisent des plans de déplacement. Mais les salariés peuvent les encourager dans ce sens, grâce aux délégués du personnel notamment. Et l’ADEME peut les soutenir. Ces plans de déplacement peuvent être un élément déclencheur pour développer le covoiturage pour les déplacements domicile-travail. En facilitant les rapprochements (via une plateforme propre à l’entreprise ou grâce à l’inscription des salariés sur une même plateforme publique de covoiturage), le plan de mobilité permet d’atteindre une masse critique de covoitureurs qui rassure sur les chances de trouver un passager ou un conducteur fiable, voire familier. Les employés ou employeurs peuvent aussi favoriser la visioconférence, limiter les voyages en avion et supprimer les déplacements inutiles. Les déplacements professionnels représentent encore 40 % des vols intérieurs à la France, pour lesquels des alternatives existent, alors que l’avion reste le moyen de transport le plus polluant.
 
Trois-quarts des déplacements domicile-travail sont effectués en voiture, avec un taux d’occupation du véhicule très faible.
 

Quelques questions à se poser:

  • Combien de kilomètres parcourez-vous chaque année à titre privé avec une voiture ou une moto (en tant que conducteur ou passager)?
  • Quel type de carburant alimente le véhicule que vous utilisez habituellement?
  • Combien de carburant consomme réellement votre voiture personnelle?
  • Combien de kilomètres faites-vous chaque semaine avec les transports publics (train, bus, tram, bateau) ou avec un vélo électrique? Indiquer tous les trajets privés, trajets domicile/lieu de travail inclus, mais pas les voyages professionnels.
  • Combien d’heures en moyenne avez-vous pris l’avion pour des raisons privées ces cinq dernières années?
  • Combien de jours avez-vous passés sur un bateau de croisière ces cinq dernières années en moyenne?


 

Logement & Energie

Réseaux d’alimentation et d’évacuation

Qu’il s’agisse d’un appartement ou d’une maison, votre logement est automatiquement raccordé à des réseaux d’alimentation en eau potable et en électricité et à des systèmes d’évacuation (comprenant des installations de traitement des eaux usées, des usines d’incinération des déchets et des systèmes de recyclage pour les journaux, le carton, etc.).

 


 

JE SOUTIENS LES ÉNERGIES RENOUVELABLES

Miser sur le développement des énergies renouvelables, ce n’est pas seulement avoir une production d’énergie plus locale, inépuisable et moins polluante, c’est aussi donner la possibilité à chacun de s’impliquer dans les projets autour de chez soi.

 

En Allemagne, plus de 50 % du capital des projets éoliens appartient à des particuliers ou des agriculteurs. Des coopératives et des collectivités investissent dans des projets de production d’énergies renouvelables. Ils sont ainsi développés en concertation et approuvés localement et leurs revenus restent dans les territoires. La création locale de moyens de production d’énergies renouvelables et d’économies d’énergie s’accompagne d’emplois créés autour des projets, dans les études, la fabrication industrielle, l’installation, la maintenance ou la rénovation. Ces emplois, liés aux ressources locales, seront ancrés dans le territoire et non délocalisables. L’énergie citoyenne est donc un mouvement de fond qui vise à relocaliser l’énergie entre les mains des citoyens et des territoires.

QUE FAIRE CONCRÈTEMENT ?

Depuis 2010, en France, le mouvement Énergie Partagée a déjà contribué à la réalisation de nombreux projets collectifs d’énergies renouvelables et de maîtrise de l’énergie. En apportant un appui aux porteurs de projet et en proposant aux citoyens d’investir une partie de leur épargne dans un projet citoyen d’énergies renouvelables, ce mouvement favorise le développement et la démultiplication des initiatives. Vous aussi, vous pouvez apporter votre pierre au mouvement en investissant, à partir de 100 €, dans le ou les projets de votre choix. Ils dégagent une rentabilité croissante sur la durée de leur exploitation (plus de 20 ans) et devraient permettre de dégager à terme une valorisation des actions de 4 % par an.

 

En Allemagne, plus de 50 % du capital des projets éoliens appartiennent à des particuliers ou des agriculteurs.

 


 

JE CHANGE DE FOURNISSEUR D’ÉLECTRICITÉ

Chaque fois que nous allumons la lumière ou que nous mettons en marche un appareil électrique, c’est un peu du climat que nous déréglons. Pourtant, une solution existe : après avoir adapté notre consommation à nos réels besoins et évité les gaspillages, il est possible d’opter pour un fournisseur d’électricité 100% énergies renouvelables.

La production de l’électricité que nous consommons chez les fournisseurs traditionnels engendre des émissions de gaz à effet de serre car elle est produite en partie à partir d’énergies fossiles (charbon, gaz,…) qui, en brûlant, rejettent du CO2 dans l’atmosphère. En France, elle est en grande partie produite à partir de centrales nucléaires. Mais cette technologie ne permet pas de gérer les pics de consommation hivernale de fin de journée survenant quand les personnes rentrent du travail et allument la lumière ou le chauffage. Il faut alors importer de l’électricité qui a souvent été produite à partir d’énergies fossiles. Par ailleurs, depuis l’accident de Fukushima, il est maintenant évident que le risque lié au nucléaire n’est pas acceptable.

QUE FAIRE CONCRÈTEMENT ?

Une alternative existe pour réduire très fortement ces émissions de gaz à effet de serre : acheter de l’électricité d’origine 100 % renouvelable. C’est possible en optant pour Enercoop, un fournisseur alternatif et coopératif. Pas besoin de changer de compteur, ni de faire intervenir quelqu’un. Il suffit de remplir un formulaire sur internet et Enercoop se charge de tout pour votre changement. Votre électricité vous coûtera un peu plus cher, mais avec un écart se réduisant progressivement, Enercoop n’ayant pas augmenté ses tarifs depuis 2006.

Avec Enercoop, on peut acheter de l’électricité d’origine 100 % renouvelable.
 
 

 

JE RÉNOVE MON LOGEMENT

Avoir un logement bien isolé, c’est non seulement bon pour le climat, mais aussi pour son budget, avec la baisse des factures d’énergie, et son confort, aussi bien en hiver qu’en été.

 

Quand on rénove son logement, on peut atteindre un niveau « basse consommation d’énergie ». Les techniques, les matériaux et les équipements nécessaires sont maîtrisés, disponibles et financièrement abordables. Cela permet de diviser par 4 à 6 les besoins d’énergie du logement pour le chauffage. Plus les travaux seront menés globalement et bien organisés, meilleurs seront leurs résultats. Ils seront aussi plus faciles à réaliser si vous les faites avant d’emménager.

QUE FAIRE CONCRÈTEMENT ?

Que vous projetiez de réaliser les travaux avant d’habiter le logement ou que vous choisissiez de les mener progressivement sur plusieurs années, certaines étapes sont inévitables et toutes doivent être programmées dans le bon sens pour atteindre leur pleine efficacité. Pour connaître les démarches pour réussir une telle rénovation, s’informer sur les aides financières proposées et trouver un artisan près de chez soi, il suffit d’appeler un conseiller FAIRE au 0 808 800 700 ou de contacter le conseiller le plus proche (https://www.faire.fr/).

 
Les logements représentent 14 % des émissions de gaz à effet de serre en France.
 

 

J’ACHÈTE DES APPAREILS EFFICACES

Les appareils électroménagers et électroniques prennent de plus en plus d’importance dans notre consommation d’électricité. Raison de plus pour bien les choisir en privilégiant des équipements peu énergivores et donc moins nocifs pour le climat.

 

QUE FAIRE CONCRÈTEMENT ?

Dans le cas où un réfrigérateur ou un lave-linge tombe en panne définitive avec impossibilité de les réparer, le Guide Topten permet de trouver rapidement les produits économes et avec un bon rapport qualité-prix (sur le coût total : prix d’achat et coût à l’usage). Que ce soit dans le domaine de l’électroménager, des téléviseurs, de l’informatique ou de l’éclairage, ce site est une mine d’informations pour choisir un appareil adapté à son usage (taille de la famille,…) et avoir des conseils pour bien l’utiliser.

Le Guide Topten est basé sur une méthodologie très rigoureuse de sélection des produits les plus performants. Ses experts étudient les marchés, établissent et mettent à jour des critères de sélection et collectent des informations auprès des distributeurs et industriels. Le guide Topten ne teste pas directement les appareils, mais vérifie là où c’est possible la cohérence de ces informations déclarées.

 
Un rapport de l’Agence Internationale de l’Energie prévoit 50 milliards d’objets connectés dans le monde dès 2020. Autant d’occasion de faire des économies.

Petit électroménager

Pour les appareils électroniques de divertissement, la bureautique personnelle, le téléphone et les petits appareils, le calculateur s’appuie sur des valeurs moyennes afin de rester aussi court que possible.


 

J’ARRÊTE LES GASPILLAGES D’ÉNERGIE

Limiter les gaspillages, notamment énergétiques, est la manière la plus simple d’agir pour réduire ses consommations et son impact sur le climat.

La consommation d’électricité dans un logement est liée à trois usages principaux : le chauffage, l’eau chaude et ce qu’on appelle « l’électricité spécifique » pour les tâches qu’on ne peut pas faire facilement sans une telle énergie : l’éclairage, la télévision, etc.

QUE FAIRE CONCRÈTEMENT ?

Pour réduire la facture de chauffage, il est possible de régler la température avec un thermostat d’ambiance et de le programmer en fonction de ses horaires et jours de présence. Ne pas chauffer à plus de 19°C le jour et 16°C la nuit. Un degré de moins, c’est en général 7 % d’économie d’énergie. On peut aussi vérifier que les fenêtres et portes extérieures ne laissent pas passer les courants d’air, installer des volets et/ou des rideaux épais à chaque fenêtre et ne rien installer devant les radiateurs. De même, pour la cuisson, mettre un couvercle sur les casseroles et poêles permet jusqu’à 20 à 30 % d’économie.

Quelques conseils simples et rapides :

  • Ne pas placer le réfrigérateur près d’une source de chaleur (four, fenêtre,…). Ne pas mettre de plat chaud dans le réfrigérateur.
  • Pour laver le linge, utiliser les cycles à basse température. Un cycle à 30 ou 40°C consomme trois fois moins d’énergie qu’un lavage à 90°C.
  • Utiliser des multiprises avec interrupteur pour éviter les consommations en veille des appareils la nuit ou en cas d’absence. Elles sont utiles par exemple pour les ensembles informatiques (ordinateur, écran, imprimante, scanner,…) et télévisuels (téléviseur, boîtier de réception, haut-parleurs, lecteur DVD, projecteur, etc.).
  • Éteindre autant que possible sa box internet la nuit et en cas d’absence. Le téléphone ne sonnera pas mais la messagerie de votre fournisseur d’internet enregistrera les messages.
  • Ne pas laisser le téléphone et l’ordinateur portable en charge une fois chargés (par exemple toute la nuit).
  • Ne pas laisser les chargeurs branchés.
 
Un degré de moins dans son habitat, c’est en général 7 % d’économie sur sa facture.
 

Quelques questions à se poser:

  • Quel est le type de chauffage que vous privilégiez pour votre domicile en hiver?
  • Quelle norme s’applique à votre logement?
  • Quelle est la superficie de votre logement (surface habitable à chauffer du domicile principal et du logement de vacances hors garage, cave et grenier)?
  • Combien de personnes vivent sous le même toit que vous?
  • A quelle température chauffez-vous votre domicile?
  • Dans quel type de logement vivez-vous?
  • Etes-vous propriétaire de l’appartement ou de la maison dans lequel/laquelle vous vivez?
  • Comment chauffez-vous l’eau?
  • Quelle est la classe énergétique (en majorité) de votre système d’éclairage et de vos principaux appareils électroménagers (réfrigérateur, congélateur, lave-linge, lave-vaisselle, sèche-linge)?
  • Quels appareils de réfrigération possédez-vous?
  • Comment lavez-vous généralement votre linge?
  • Comment faites-vous sécher votre linge?
  • Quelle place occupe l’éco-courant certifié «naturemade star» dans votre foyer?



Habitudes de Consommation

 

Moins, c’est plus.

La moindre paire de baskets, le moindre appareil électronique, le moindre accessoire déco pour la maison mobilise des ressources et de l’énergie pour sa fabrication. Nous recommandons donc de partager au maximum ces objets, notamment pendant les GRATIFERIAS que nous organisons.

Considérés séparément, les autres biens de consommation comme les produits cosmétiques ou d’hygiène, les médicaments et les produits paramédicaux ainsi que les services éducatifs et assimilés ont un impact sur le climat relativement réduit, mais peuvent jouer un rôle plus important si on les additionne.

Quelle somme dépensez-vous chaque mois pour acheter des habits ou des chaussures?

Quelle somme dépensez-vous chaque mois pour les loisirs et la culture (animaux domestiques, abonnement à une salle de sports, journaux et magazines, cinéma, équipements électroniques de divertissement, forfaits loisirs, activités, etc.)?

Quelle somme dépensez-vous chaque mois pour acheter du mobilier ou de l’électroménager?

Quelle somme dépensez-vous chaque mois pour vos repas au restaurant, à la cantine ou au fast-food ainsi que pour les nuits passées hors de chez vous?

Quelle part de votre épargne (économies personnelles, investissements, pilier 3a) investissez-vous dans des entreprises écologiques et durables?



 

Bâtiment

Les émissions de CO2 liées à la construction de votre immeuble/maison sont calculées à titre estimatif à partir des données indiquées et du nombre de personnes dans votre foyer ainsi que de la surface nécessaire.



 

Services Publics

Les services de l’Etat tels que ceux liés à la santé (hôpitaux, maisons de retraite, etc.), l’armée, la police ainsi que les infrastructures en général et d’autres types de services sont à votre disposition à toute heure, que vous en ayez besoin ou non. Vous ne pouvez donc pas avoir une influence directe sur leur impact environnemental grâce à votre pouvoir de consommateur. Néanmoins, faire pression politiquement vous permettra d’encourager certaines mesures pour réduire cet impact environnemental.



 

Objectif ZERO Déchets

Pourquoi il est indispensable de recycler ses déchets?

La nature ne sait pas détruire nos déchets qui polluent la planète. On va donc récupérer nos déchets pour économiser des matières premières telles que le bois afin de protéger les forêts donc la nature. De ce fait, bien faire son tri a pour objectif de pouvoir réutiliser des matériaux pour en faire des produits recyclés.

Le tri sélectif fait désormais partie de nos quotidiens. Mais savons-nous que ce tri permet de faire de très importantes économies ?

De plus en plus de communes ont mis en place le tri sélectif dans les villes. Si cela peut paraître contraignant, il faut comprendre pourquoi c’est si important de recycler ses déchets. Les raisons sont multiples. Nous vous présentons les 5 plus importantes.

1. Respecter l’environnement

Trier ses déchets permet de préserver l’environnement. Recycler ses cartons évite l’abattage de milliers d’arbres chaque année. Recycler le verre permet d’économiser du sable. Recycler le plastique réduit la consommation de pétrole. Recycler l’aluminium permet de réduire l’extraction de boxite, une roche riche en alumine Al2O3 et en oxydes de fer.

Selon le Syndicat mixte Intercommunal de Transport et de Traitement des Ordures Ménagères de l’Aire Toulonnaise (Sittomat), le tri des déchets en 2013 a permis d’économiser, dans les 26 communes de l’aire toulonnaise, 3 166 tonnes de bois, 16 583 tonnes de papier et de carton, 1 153 tonnes de pétrole brut, 7 031 tonnes de sable et 1 040 tonnes de boxite.

2. Économiser l’énergie

Il faut par ailleurs comprendre qu’un emballage consomme plus d’énergie lors de sa fabrication que lorsqu’il est recyclé. Le tri sélectif permet donc de faire des économies d’énergie et d’eau. Pour reprendre les chiffres du Sittomat, une tonne de cartons recyclés permet d’économiser l’équivalent d’1 an de la consommation en énergie d’un habitant et 6 mois de sa consommation d’eau.

Une tonne de verre recyclé fait économiser l’équivalent de 2 mois de consommation en énergie et 8 jours de consommation d’eau d’un habitant. Une tonne d’aluminium recyclé permet d’éviter l’équivalent d’1 an de consommation énergétique et 5 mois de consommation d’eau d’un habitant. Enfin, 1 tonne d’acier recyclé permet d’économiser l’équivalent de 9 mois de consommation en énergie et 6 mois de la consommation en eau d’un habitant.

3. Réduire les gaz à effet de serre

La fabrication d’un emballage consomme plus d’énergie que son recyclage, mais émet aussi plus de gaz à effet de serre, ce qui conduit au réchauffement climatique. Réalise-t-on que ces petits gestes anodins du quotidien, qui consistent par exemple à jeter une bouteille dans le bac de verre, permet de lutter efficacement contre le réchauffement de la planète ?

Le recyclage d’une tonne de papier ou de carton revient, par exemple, à éviter un trajet en voiture de 270 km. Recycler une tonne de plastique recyclé permet d’économiser un trajet en voiture de 15 300 km. Quant au recyclage d’une tonne de verre, il revient à éviter un trajet en voiture de 3 700 km. Trier 30 000 tonnes de matières revient à éviter près de 140 millions de kilomètres de trajet en voitures !

 

4. Développer l’emploi dans sa région

Selon un rapport de l’Institut de l’économie circulaire, publié en 2015, le recyclage, le reconditionnement, la réparation des objets en fin de vie, la réutilisation des matériaux et aussi la conception écologique des produits permettraient la création de 440 000 emplois en France d’ici 2030. Ces emplois pourraient être très divers : du simple technicien au poste d’ingénieur, les demandes seront multiples.

Sur le site de Pôle emploi, de nombreux postes sont d’ores et déjà à pourvoir dans ce domaine. On recherche des responsables de la collecte des déchets ménagers, des personnes pour réceptionner, identifier et effectuer un contrôle des déchets ou travailler dans l’assainissement et la gestion de l’eau.

5. Économiser sur le coût des déchets

Enfin, le recyclage permet de faire des économies sur le traitement de vos poubelles. En effet, trier diminue le volume de vos déchets, ce qui permet de faire de vraies économies, puisqu’enfouir les déchets est très coûteux. Envoyer nos matières à l’enfouissement coûte 50 % plus cher que de recycler.

Faire le tri a donc un impact positif sur l’économie locale. Quand on sait que près de 40 % de ce que nous jetons est recyclable, on comprend mieux les économies que l’on pourrait faire si on était un peu plus scrupuleux ! Seuls 5 % de nos déchets devraient se retrouver à l’enfouissement, ce qui n’est clairement pas le cas actuellement. Pour vos déchets organiques, pensez au compost !

 

LOMBRICOMPOSTAGE

 

Grace au lombric, Sans bruit, sans odeur, le lombricomposteur est un super composteur !

Le lombricompostage (ou vermicompostage) permet notamment de transformer les déchets de cuisine dans un lombricomposteur avec des lombrics en un engrais écologique, le lombricompost et de produire également un engrais liquide organique. Il permet le compostage en intérieur. Il est parfaitement adapté aux besoins des citadins : il ne dégage pas d’odeur, assure une décomposition rapide.

Le lombricompostage consiste à placer dans un récipient « le lombricomposteur » des vers de terre (lombrics) qui se nourrissent des déchets que nous leur apportons. Les déjections du lombric (vers de terre) s’accumulent et constituent le lombricompost de la consistance d’un terreau et sans odeur. Afin d’assurer une décomposition rapide des déchets, nous reconstituons un milieu qui soit favorable au développement des gentils lombrics et à leur appétit.

Le fonctionnement du Lombricomposteur est sans conteste le plus simple d’utilisation. Plusieurs plateaux sont placés les uns sur les autres et permettent une rotation des bacs aisément laissant ainsi le lombricompost en cours de maturation en bas et la dépose des déchets en haut. Le module du bas portant un cône étant toujours celui de récupération de l’engrais liquide, appelé aussi « thé de vers », qui se prélève facilement à l’aide d’un robinet.

Les lombricomposteurs sont vendus avec 2, 3 ou plateaux, qui correspondent au besoin d’une famille de 1 à 6 personnes, vous pouvez acheter des plateaux supplémentaires dans la rubrique Accessoire.

Pour le démarrage de votre lombricomposteur, il faut au minimum une quantité de 250 grammes de vers (lombrics), ils se reproduiront par la suite. Plus vous avez de vers, plus vite ils travailleront.

Nous vous invitons également à consulter la foire aux questions F.A.Q Lombric

PRINCIPE DU LOMBRICOMPOSTAGE :

C’est le recyclage par le lombric de nos déchets organiques quotidiens.

Préalablement triés (extraction des plastiques, du verre, du métal…), les déchets sont ensuite traités et décomposés par des vers.

Le lombricompost récupéré est ensuite utilisé comme engrais écologique.

Dans la nature, les vers de terre (lombric) effectuent le plus gros du travail de décomposition de la matière organique.

Les lombrics :

Il existe dans la nature beaucoup d’espèces de vers de terre. Seules quelques-unes peuvent être mises dans un lombricomposteur. Les gros vers de terre que nous trouvons au jardin (en bêchant) ne sont pas utilisables pour le lombricompostage. Ce sont des laboureurs du sol qui vivent généralement à plus de 20cm de profondeur.

Les lombrics de compost sont des vers de surface qui se trouvent à maximum 10cm. De ce fait soumis à une forte prédation, ces vers se reproduisent très vite et se nourrissent de matière organique et/ou décomposée. Un seul ver (dont l’espérance de vie est de moins de 2 ans) peut avoir une descendance de plus de 800 individus.

La décomposition de la matière organique sera donc principalement confiée à 3 espèces de vers de terre.

-1. Eisenia Andreï : c’est le « ver de fumier ». Rouge tigré de gris ou de jaune, ils préfèrent les matières en décomposition.

-2. Eisenia Foetida : c’est le « ver de Californie ». Il n’a rien d’Américain, de couleur très rouge, ils préfèrent les matières fraiches.

-3. Eisenia hortensis (Dandrobaena venata) : plus gros et bien connu des pécheurs ils sont plus efficaces sur les matières dures.

L’idéal pour un lombricompostage optimum est de réunir ces trois espèces de lombrics.



 

Travailler ensemble pour réduire notre empreinte écologique

Les changements de comportement sont importants et réduisent considérablement l’impact environnemental personnel. Mais beaucoup plus est accompli lorsque les consommateurs, les producteurs et les législateurs travaillent ensemble. Avec des votes, des élections et des pétitions, par exemple, nous pouvons faire en sorte que ceux qui polluent l’environnement paient également pour leurs conséquences. Cela permettrait de récompenser financièrement les comportements respectueux de l’environnement et d’élargir l’offre de produits et de services respectueux de la nature. Une vie respectueuse de l’environnement serait alors beaucoup plus facile pour tout le monde!



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